Lisa Portelli + Florian Mona - 17/02 @ LSDH

lundi 1 mars 2010 19:43:00

Mercredi dernier, le 17 février plus précisément, je suis allée pour la première fois au nouveau Sentier des Halles depuis sa rénovation et son rachat par l'Olympia, Bien que je n'aime pas particulièrement la chanson française. Il était, à peu de choses près, 21h30 quand je me suis prise une claque.

C'était une femme d'une vingtaine d'années mesurant approximativement 1m60. Elle avait des cheveux d'une couleur que je ne pourrais décrire, entre blonds, châtains, et roux - Des pommettes saillantes, et un écart entre les deux dents de devant avec un air de Vanessa Paradis. Je ne l'ai pas vu arriver, pourtant on m'avait prévenue. Peut-être que vous la connaissez, elle s'appelle Lisa Portelli.

Je me rappelle encore, elle est arrivée sur la scène avec son musicien. Elle a pris sa guitare, une Gibson ou une Epiphone blanche et noire, je crois. Et là, c'est parti tout seul. La claque. Elle a présenté, ce soir-là, les moreaux de son prochain album, qui sortira probablement en septembre prochain chez Wagram.

Une voix qui s'élève, assise sur le sol, et le dos adossé contre le mur, j'ai voyagé, quelque part dans son univers. Je ne pourrais dire avec précision, combien de temps son set a duré, peut-être 30 ou 40 minutes. Après tout, qu'importe. Elle était là, devant moi, j'ai bu ses paroles et savouré ses mélodies. Complètement sous le charme. Il y a, chez Lisa, un don indéniable dans la façon d'aborder les choses dans ses chansons. On lui pardonne ses maladresses scéniques. Moi, elles me font sourire. Tout est irrésistiblement touchant chez cette jeune femme. Je ne pense pas être objective, mais après tout ça, j'ai trouvé la performance de Florian Mona, bien fade.  

« Dessine des ailes, tu t'envoleras » qu'elle disait. C'est ce que j'ai fait docilement et avec grand plaisir.

 Crédits Photos : Laura Aupiais
Mademoise-L 

The Mask

jeudi 25 février 2010 13:02:00


A Venise, il était une fois un masque...



Mademoise-L

Entre « moeurs douteuses » et « I think I'm kinda gay », il n'y a qu'un pas...

mercredi 17 février 2010 00:29:00

Buffy contre les vampires est la première série télévisée de son temps a avoir osé parler d'homosexualité sans peur et sans homophobie latente. Seulement, il semblerait que ce le soit uniquement dans la version originale. Les traducteurs de séries télévisées ou animées français ont du mal (il faut le croire) à traduire l'exactitude des propos énoncés. Une auto-censure qui n'a pas lieu d'être. Comme se fût le cas pour Sailor Moon, Nicky Larson, Dynastie etc. Si on fait un historique rapidement, d'après Open Gayte

- Le premier personnage secondaire lesbien visible est apparu dans la série Friends, en la personne de Carole, l'ex femme de Ross.
- Le premier baiser lesbien sans censuré a eu lieu dans la série Buffy contre les vampires.
- Le premier rapport amoureux lesbien non censuré a été vu dans la série Buffy contre les vampires (encore) en 2003.

Mais, trêve de bavardages. Revenons-en à nos moutons : Buffy contre les vampires. Souvenez-vous, dans la 4e saison, la jeune sorcière Willow fait la connaissance de Tara, et réalisera peu à peu qui elle est vraiment. L'extrait que je vous propose de visionner est l'épisode 16 de la saison 3. Episode dans lequel, une Willow vampire apparaît dans le monde merveilleux du scooby gang. Cet extrait ouvre la voie, plus tard à l'homosexualité affirmée de la petite rouquine (comme on peut le constater dans l'épisode 16 de la saison 7 à 15min18s, entre autres).Après visionnage, vous constaterez par vous-même, le pourquoi de cet article. (Il se fait tard, j'ai juste la flemme de conclure).






Sachez également, que Buffy contre les vampires continue ; la huitième saison est disponible en BD !


 

Mademoise-L

J'ai envie de te...

mercredi 10 février 2010 18:39:00








- Concert Outrageusement Public de Radio Néo #38 -
GUSH + NASSER + JUAN ROZOFF @ GLAZART

Crédits photos : Laura Aupiais

Le Clip Du Jour

samedi 6 février 2010 20:51:00



Silverchair - Anthem For the year 2000

La fille Du Jour

vendredi 5 février 2010 19:02:00

 

Evan Rachel Wood
- Thirteen / Once & Again / La vie devant ses yeux / Tru Blood -

Vous pouver également cliquez ici.

Tru Blood, la communauté du Sud : ou comment les vampires c'est trop cool

mercredi 3 février 2010 20:08:00

 


Article en cours, merci de bien vouloir patienter



A suivre ...

dimanche 17 janvier 2010 15:16:00

Du mardi 19 au jeudi 21 janvier, je serai à Nantes, pour les Biennales Internationales du Spectacle (BIS) 2010. 

Je suis la voix du BIS. 


"Chers participants, le Quebec vous donne rendez-vous. A 18h, pour la rencontre MUSICACTION au club de l'Atlantique"



I'll be back, I swear.


Mademoise-L

Belgians In Paris

14:02:00


Près de trois cents personnes sont venus, bravant le froid, la neige et le verglas, à Glaz'art le 7 janvier dernier pour fêter la nouvelle année et la Belgique pour la première édition des COP de Radio Néo de 2010. La soirée était organisée avec l'aide du webzine Belgians In Paris (BIP) et de Wallonie Bruxelles Musiques. Au programme des festivités, il y a avait Matt Bioul (Akamusic), Puggy et Soldout, des belges, des français, de la chaleur (humaine dirons-nous) et de la bonne humeur.

Vers 19h, les portes du Glaz'art s'ouvrent. A l'extérieur du glaz'art, mon thermomètre intérieur affiche -3°C (estimation personnelle), à l'intérieur guère plus, mais la donne changera durant la soirée. Il fait froid, très froid. La neige est encore présente et les gens présents ne lâchent pas leur manteaux, gants ou bonnets.
Les enceintes de la salle distillent une musique douce et atmosphérique, c'est Jean-Phi du BIP qui en est à l'origine. Il est approximativement 20h, quand Matt Bioul prend place derrière son piano. « Daystripper » est le nom de son nouvel album, produit avec l'aide des internautes d'Akamusic, qu'il va défendre sur scène, ce soir. De la vapeur s'échappe de sa bouche, il fait froid (bis).

La plupart des personnes disséminés dans toute la salle se rapproche de l'artiste. On entendra, entre autre, des titres diffusés sur Néo : Back to 5 et Waiting for the sun. Jean-Phi reprend le contrôle des platines pour un deuxième set d'une demie heure. Radio Néo a décidé de mettre en avant la scène belge lors de ce dernier COP, et reçoit un deuxième groupe emblématique de la génération rock belge : Puggy.

Après un premier album « Dubois died today », Puggy revient à Paris pour promouvoir la future sortie de son prochain album, prévue aux alentours de février. Le public se fait plus dense en s'approchant de la scène. Allant de « I do » à « How I needed You » en passant par « Simple dreams », c'est un set terriblement rock et efficace que nous délivre le groupe. Tout le monde en redemande, et ils feront un rappel à la demande générale.
 Les appaludissement n'en finissent plus, dans l'espoir sans doute, de revoir le groupe une nouvelle fois sur scène.Jean-Phi est à nouveau devant ses platines et une vague humaine s'abat dans plusieurs directions : le bar, la terrasse et les toilettes. L'ambiance est déjà plus chaude, la température monte tout doucement.

Pour clore cette 37e édition des concerts outrageusement publics de Radio Néo, c'est au tour du groupe qui a explosé en Belgique ces dernières années. C'est au tour du groupe à l'origine de la chanson « I don't want to have sex with you ».

Il est bien sûr question de Soldout. Soldout a littéralement enflammé le Glaz'art avec son électro rock. Composé de Charlotte et de David, le duo a montré ce soir là, que la scène belge électro était très prometteuse. Ca saute, ça hurle, ça crie, ça chante, le succès est au rendez-vous, il suffit juste de regarder le public. On peut largement en déduire que la soirée fut un succès. Tout ceux qui se sont déplacés jeudi dernier, peuvent en témoigner. Radio néo, la France et la Belgique, c'est en quelque sorte une belle histoire d'amour, vous ne trouvez pas ?
Laura
Crédits Photos : Laura Aupiais



Voici un reportage réalisé au cours de la soirée, ambiance, ambiance. Bonne écoute !





Crédits photos : Laura Aupiais

Océane Rose Marie, la lesbienne (pas trop) invisible

samedi 9 janvier 2010 23:26:00


Jeudi 10 décembre à 20h, je suis allée voir le one woman show d'Océane Rose Marie, « La lesbienne invisible » au théâtre les Feux de la Rampe. Une lesbienne, pourtant pas si invisible que ça...Puisque depuis quelques années déjà, Océane Rose Marie a deux albums à son actif (Don Juan, Je ne suis pas celle) et elle arpente les salles de concert sous le nom d'Oshen. Ceci dit, même si elle pousse la chansonnette dans son spectacle, ce dernier se révèle être humoristique, juste et sincère. ORM (Océane Rose Marie) revient sur les clichés qui mènent la vie dure aux lesbiennes sur le fait que « les gens ont un mal fou à comprendre qu'on peut (à la fois) aimer mettre des jupes à fleurs et des doigts à une fille ». C'est dans une salle plongée totalement dans l'obscurité qu'elle déclara cette phrase criante de vérité. Phrase qui explique à elle seule, le nom du spectacle « La lesbienne invisible ».

Voilà, ORM n'y va pas par quatre chemins. Et tout au long du spectacle, vous assisterez  aussi (plus ou moins) à la construction de son identité lesbienne, en passant par tous les âges clefs. Tout y passe. Les années Pulp (j'ai pas trop rigolé à ce moment là, j'suis jamais allée au Pulp donc bon...), les hétéros curieuses, les lesbiennes refoulées, et pleins d'autres trucs que j'ai oublié entre temps.

C'était chouette, c'était bien, c'était drôle, c'était vrai. A voir absolument. Je pense ne pas me tromper en disant que ce soir là, il y avait un chroniqueur cinéma de la matinale sur Canal +. Consécration.
Océane Rose Marie n'a pas d'amis et pas de famille, vous pouvez donc voir son spectacle  (encore et encore) à partir du 14 janvier jusqu'au 27 février au moins. Pour réserver vos places, c'est ici.
Océane Rose Marie, La lesbienne Invisible : 14/20


Mademoise-L