Belgians In Paris
dimanche 17 janvier 2010
14:02:00
Près de trois cents personnes sont venus, bravant le froid, la neige et le verglas, à Glaz'art le 7 janvier dernier pour fêter la nouvelle année et la Belgique pour la première édition des COP de Radio Néo de 2010. La soirée était organisée avec l'aide du webzine Belgians In Paris (BIP) et de Wallonie Bruxelles Musiques. Au programme des festivités, il y a avait Matt Bioul (Akamusic), Puggy et Soldout, des belges, des français, de la chaleur (humaine dirons-nous) et de la bonne humeur.
Vers 19h, les portes du Glaz'art s'ouvrent. A l'extérieur du glaz'art, mon thermomètre intérieur affiche -3°C (estimation personnelle), à l'intérieur guère plus, mais la donne changera durant la soirée. Il fait froid, très froid. La neige est encore présente et les gens présents ne lâchent pas leur manteaux, gants ou bonnets.
La plupart des personnes disséminés dans toute la salle se rapproche de l'artiste. On entendra, entre autre, des titres diffusés sur Néo : Back to 5 et Waiting for the sun. Jean-Phi reprend le contrôle des platines pour un deuxième set d'une demie heure. Radio Néo a décidé de mettre en avant la scène belge lors de ce dernier COP, et reçoit un deuxième groupe emblématique de la génération rock belge : Puggy.
Après un premier album « Dubois died today », Puggy revient à Paris pour promouvoir la future sortie de son prochain album, prévue aux alentours de février. Le public se fait plus dense en s'approchant de la scène. Allant de « I do » à « How I needed You » en passant par « Simple dreams », c'est un set terriblement rock et efficace que nous délivre le groupe. Tout le monde en redemande, et ils feront un rappel à la demande générale. Les appaludissement n'en finissent plus, dans l'espoir sans doute, de revoir le groupe une nouvelle fois sur scène.Jean-Phi est à nouveau devant ses platines et une vague humaine s'abat dans plusieurs directions : le bar, la terrasse et les toilettes. L'ambiance est déjà plus chaude, la température monte tout doucement.
Pour clore cette 37e édition des concerts outrageusement publics de Radio Néo, c'est au tour du groupe qui a explosé en Belgique ces dernières années. C'est au tour du groupe à l'origine de la chanson « I don't want to have sex with you ».Il est bien sûr question de Soldout. Soldout a littéralement enflammé le Glaz'art avec son électro rock. Composé de Charlotte et de David, le duo a montré ce soir là, que la scène belge électro était très prometteuse. Ca saute, ça hurle, ça crie, ça chante, le succès est au rendez-vous, il suffit juste de regarder le public. On peut largement en déduire que la soirée fut un succès. Tout ceux qui se sont déplacés jeudi dernier, peuvent en témoigner. Radio néo, la France et la Belgique, c'est en quelque sorte une belle histoire d'amour, vous ne trouvez pas ?
Laura
Crédits Photos : Laura AupiaisVoici un reportage réalisé au cours de la soirée, ambiance, ambiance. Bonne écoute !
Crédits photos : Laura Aupiais
Océane Rose Marie, la lesbienne (pas trop) invisible
samedi 9 janvier 2010
23:26:00
Jeudi 10 décembre à 20h, je suis allée voir le one woman show d'Océane Rose Marie, « La lesbienne invisible » au théâtre les Feux de la Rampe. Une lesbienne, pourtant pas si invisible que ça...Puisque depuis quelques années déjà, Océane Rose Marie a deux albums à son actif (Don Juan, Je ne suis pas celle) et elle arpente les salles de concert sous le nom d'Oshen. Ceci dit, même si elle pousse la chansonnette dans son spectacle, ce dernier se révèle être humoristique, juste et sincère. ORM (Océane Rose Marie) revient sur les clichés qui mènent la vie dure aux lesbiennes sur le fait que « les gens ont un mal fou à comprendre qu'on peut (à la fois) aimer mettre des jupes à fleurs et des doigts à une fille ». C'est dans une salle plongée totalement dans l'obscurité qu'elle déclara cette phrase criante de vérité. Phrase qui explique à elle seule, le nom du spectacle « La lesbienne invisible ».
Voilà, ORM n'y va pas par quatre chemins. Et tout au long du spectacle, vous assisterez aussi (plus ou moins) à la construction de son identité lesbienne, en passant par tous les âges clefs. Tout y passe. Les années Pulp (j'ai pas trop rigolé à ce moment là, j'suis jamais allée au Pulp donc bon...), les hétéros curieuses, les lesbiennes refoulées, et pleins d'autres trucs que j'ai oublié entre temps.
C'était chouette, c'était bien, c'était drôle, c'était vrai. A voir absolument. Je pense ne pas me tromper en disant que ce soir là, il y avait un chroniqueur cinéma de la matinale sur Canal +. Consécration.
Océane Rose Marie n'a pas d'amis et pas de famille, vous pouvez donc voir son spectacle (encore et encore) à partir du 14 janvier jusqu'au 27 février au moins. Pour réserver vos places, c'est ici.
Voilà, ORM n'y va pas par quatre chemins. Et tout au long du spectacle, vous assisterez aussi (plus ou moins) à la construction de son identité lesbienne, en passant par tous les âges clefs. Tout y passe. Les années Pulp (j'ai pas trop rigolé à ce moment là, j'suis jamais allée au Pulp donc bon...), les hétéros curieuses, les lesbiennes refoulées, et pleins d'autres trucs que j'ai oublié entre temps.
C'était chouette, c'était bien, c'était drôle, c'était vrai. A voir absolument. Je pense ne pas me tromper en disant que ce soir là, il y avait un chroniqueur cinéma de la matinale sur Canal +. Consécration.
Océane Rose Marie n'a pas d'amis et pas de famille, vous pouvez donc voir son spectacle (encore et encore) à partir du 14 janvier jusqu'au 27 février au moins. Pour réserver vos places, c'est ici.
Océane Rose Marie, La lesbienne Invisible : 14/20
Mademoise-L
Hé DJ ! Monte le son !
samedi 19 décembre 2009
12:12:00
Est-ce que je vous ai déjà dis que le rap et le hip hop n'étaient pas ma tasse de thé ? C'est donc un peu, à reculons, que je suis allée à Glaz'art le 3 décembre dernier aux alentours de 19h (en réalité j'y étais vers 15h30 ; travail oblige). Et bien, je ne sais pas ce qu'il s'est passé ce soir là pourtant. Il pleuvait. Il faisait froid. J'étais malade et fatiguée...
Mais putain, qu'est-ce que j'ai kiffé !
Ils étaient quatre à se partager l'affiche. Julien Delbeau, le rappeur inconnu, a été le premier a foulé du pied la scène du Glaz'art. On m'a dit que c'était bien, j'étais là pourtant...bah...je crois que ce qui m'a le plus dérangé, c'est de le voir arriver sur scène avec ses chaussures vernies à bout pointus, son pull bleu avec un col en V et sa chemise blanche. Pas trop le look du rappeur de base. Tant mieux ceci dit. J'ai cru, un instant, qu'allait débarquer une dizaine de pétasses brunes et blondes à fortes poitrines pour casser le truc...Mais en fait non. Tant mieux ceci dit (quoique). Un bon flow, enfin je crois. Des paroles sympas et justes. Le type est cool.
Bref, passons, place au deuxième groupe : Cabadzi. Ils sont arrivés à cinq sur scène, ne écharpe tricolore en bandoulière, une main saluant la foule et un sourire faux. Cinq, sur la petite scène du Glaz'art...Un guitariste/trompétiste, un chanteur, une chanteuse, un human beat boxer et une violonceliste. Ca en fait du monde, mais c'est terriblement efficace. Tout s'accorde à la perfection. L'effet est d'autant plus réussi surtout quand on voit les gens applaudir, crier, hurler, et danser. Le show se termine. La plupart des personnes qui étaient devant sla scène se retrouve soit au bar, soit sur la terrasse couverte. Et du côté de la terrasse, les fumeurs ont le loisir de découvrir l'exposition de Nekomix consacrée au plaisir féminin (interdit au moins de 18 ans), avec une vision très...masculine de la chose à mon sens.
Accompagné d'un DJ, James Delleck est le troisième à s'élancer sur la scène du Glaz'art. En plein enregistrement de son nouvel album, il a partagé trois ou quatre titres. Dont un avec un sample bien connu, Smells like teen spirit de Nirvana. Un set très rapide, mais appréciable. Trente minutes plus tard, c'est au tour de Rocé de montrer au public les chansons de on dernier album, « L'être humain et le réverbère ». Person je n'ai pas vu sa prestation. J'étais trop occupée à boire des coups, à fumer des clopes et à discuter de Placebo avec une des journalistes du magazine Francofans. On m'a dit que c'était bien, je veux bien les croire, surtout que Rocé était accompagné par le champion du monde de human beat box. Respect et chouette soirée.
Mais putain, qu'est-ce que j'ai kiffé !
Ils étaient quatre à se partager l'affiche. Julien Delbeau, le rappeur inconnu, a été le premier a foulé du pied la scène du Glaz'art. On m'a dit que c'était bien, j'étais là pourtant...bah...je crois que ce qui m'a le plus dérangé, c'est de le voir arriver sur scène avec ses chaussures vernies à bout pointus, son pull bleu avec un col en V et sa chemise blanche. Pas trop le look du rappeur de base. Tant mieux ceci dit. J'ai cru, un instant, qu'allait débarquer une dizaine de pétasses brunes et blondes à fortes poitrines pour casser le truc...Mais en fait non. Tant mieux ceci dit (quoique). Un bon flow, enfin je crois. Des paroles sympas et justes. Le type est cool.
Accompagné d'un DJ, James Delleck est le troisième à s'élancer sur la scène du Glaz'art. En plein enregistrement de son nouvel album, il a partagé trois ou quatre titres. Dont un avec un sample bien connu, Smells like teen spirit de Nirvana. Un set très rapide, mais appréciable. Trente minutes plus tard, c'est au tour de Rocé de montrer au public les chansons de on dernier album, « L'être humain et le réverbère ». Person je n'ai pas vu sa prestation. J'étais trop occupée à boire des coups, à fumer des clopes et à discuter de Placebo avec une des journalistes du magazine Francofans. On m'a dit que c'était bien, je veux bien les croire, surtout que Rocé était accompagné par le champion du monde de human beat box. Respect et chouette soirée.
Crédits photos : Laura Aupiais
Mademoise-L
Is it love ?
mardi 1 décembre 2009
21:59:00
Showcase Akamusic @ La Flèche d'or - 26/11
Sarah Carlier
Alys
Matt Bioul
Perry Blake
Crédits photos : Laura Aupiais
True colors
18:41:00
Deux femmes. Deux vies différentes. Deux cultures différentes. Deux religions différentes et pourtant...
Mademoise-L
« T'as l'droit d'nous parler, espèce d'autiste »
dimanche 1 novembre 2009
23:52:00
[ Placebo @ Zénith - 24/10/09 ]
A la sortie du concert, on se dit : « C'était mieux avant ». En écoutant le dernier album Battle for the sun, on se dit : « C'était mieux avant ». Plus les annés passent, plus ce constat devient évident. Mais parlons ce qu'il s'est déroulé brièvement, le samedi 24 octobre au Zénith de Paris.
Passons outre la prestation d'Expatriate, la première partie. Trois ans, que je ne les avaient pas vus. Trois ans, putain. La dernière fois c'était à Bercy. Et là, choc, le show commence. Brian arborre une coupe qu'il avait à ses débuts, Stef' quant à lui porte un costume violet avec une coupe de néo-nazi. Le nouveau batteur, lui, fait un peu figure d'OVNI parmi les deux fondateurs. A se demander parfois, ce qu'il foutait là. Je ne sais plus très bien la playlist exacte. Il y avait un peu de tout, du tube (The Bitter End, Song To Say Goodbye, Every You Every Me, Meds, Soulmate, Special Needs...), et des chansons du nouvel album (Ashtray Heart, Battle for the sun, For What It's Worth...). En bref, pas de risque. Le repertoire allait de Black Market Music au dernier album. La plupart des chansons des opus précédents ont été réarrangés, et l'ajout d'une violoniste sur scène et d'un musicien supplémentaire, ne m'a semblé très pertinent.
On s'accorde tous à dire que placebo, ce n'est pas vraiment des bêtes de scène. Ce soir-là, le partage avec le public, ils ne connaissent pas. Très peu d'intervention au micro, et ça, c'est carrément dommage. Au final : un live correct sans plus. Sceptique au départ, sceptique à l'arrivée.
Mademoise-L
Passons outre la prestation d'Expatriate, la première partie. Trois ans, que je ne les avaient pas vus. Trois ans, putain. La dernière fois c'était à Bercy. Et là, choc, le show commence. Brian arborre une coupe qu'il avait à ses débuts, Stef' quant à lui porte un costume violet avec une coupe de néo-nazi. Le nouveau batteur, lui, fait un peu figure d'OVNI parmi les deux fondateurs. A se demander parfois, ce qu'il foutait là. Je ne sais plus très bien la playlist exacte. Il y avait un peu de tout, du tube (The Bitter End, Song To Say Goodbye, Every You Every Me, Meds, Soulmate, Special Needs...), et des chansons du nouvel album (Ashtray Heart, Battle for the sun, For What It's Worth...). En bref, pas de risque. Le repertoire allait de Black Market Music au dernier album. La plupart des chansons des opus précédents ont été réarrangés, et l'ajout d'une violoniste sur scène et d'un musicien supplémentaire, ne m'a semblé très pertinent.
On s'accorde tous à dire que placebo, ce n'est pas vraiment des bêtes de scène. Ce soir-là, le partage avec le public, ils ne connaissent pas. Très peu d'intervention au micro, et ça, c'est carrément dommage. Au final : un live correct sans plus. Sceptique au départ, sceptique à l'arrivée.
Battle For The Sun Tour : 13.5/20
Mademoise-L
Quand Charlize Théron est prête à tout
21:08:00
Ce soir, c'est le grand soir ! Le soir où j'ai appris que Charlize Théron avait embrasser une fille lors d'un gala de charité.
L'association OneXOne, qui vient en aide aux enfants en grande difficulté, avait ce soir-là une hôte et une ambassadrice de marque : Charlize Théron. Originaire d'Afrique du Sud Charlize T. mettait aux enchères, un lot comprenant un voyage en Afrique du Sud, des tickets pour la Coupe du monde, un safari et une rencontre avec Nelson Mandela.
Mais lorsque l'ensemble du lot ne se négociait qu'au prix de 37 000 dollars. La belle Charlize T. eut une (brillante) idée. Son honneur devait être sauf, surtout quand elle s'est jurée qu'elle devait sortir de la salle en ayant une enchère plus haute que Jeremy Piven, soit une enchère supérieure à 280 000 dollars.
En bonus, elle a décidé, d'offrir un baiser avec elle. And the winner is...une femme. Cela dit, si cela avait été un homme, je n'en aurais probablement pas parlé.
Voyez cela par vous même.
L'association OneXOne, qui vient en aide aux enfants en grande difficulté, avait ce soir-là une hôte et une ambassadrice de marque : Charlize Théron. Originaire d'Afrique du Sud Charlize T. mettait aux enchères, un lot comprenant un voyage en Afrique du Sud, des tickets pour la Coupe du monde, un safari et une rencontre avec Nelson Mandela.
Mais lorsque l'ensemble du lot ne se négociait qu'au prix de 37 000 dollars. La belle Charlize T. eut une (brillante) idée. Son honneur devait être sauf, surtout quand elle s'est jurée qu'elle devait sortir de la salle en ayant une enchère plus haute que Jeremy Piven, soit une enchère supérieure à 280 000 dollars.
En bonus, elle a décidé, d'offrir un baiser avec elle. And the winner is...une femme. Cela dit, si cela avait été un homme, je n'en aurais probablement pas parlé.
Voyez cela par vous même.
Mademoise-L
Agenda
♦ 04/11 - La Secte Phonetik + Mo'Kalamity & The Wizards + Syrano + Abd Al Malik @ Glazart
♦ 09/12 - The Gossip @ Bercy
♦ 15/03 - The Black Keys @ Olympia
♦ 09/12 - The Gossip @ Bercy
♦ 15/03 - The Black Keys @ Olympia
Categories
- Autres (14)
- Concerts (21)
- Gossip Lovers (5)
- L'arc-en-ciel en vidéo (7)
- La Chanson Du Jour (6)
- la fille du jour (18)
- La vie secrète des jeunes (1)
- Le Clip Du jour (8)
- Livres (1)
- Mes photos (19)
- Musique (5)
- Objets (2)
- Paris (8)
- Paysages (9)
- Portrait (2)
- Radio Néo (12)
- Série TV (6)
- Sortie Ciné (4)
- Street Art (2)





