Affichage des articles dont le libellé est Radio Néo. Afficher tous les articles

COP #43 de Néo - Dinner at The Thompson's + The Yolks

samedi 4 septembre 2010 01:13:00


Crédits photo : Laura Aupiais

David Walters + Mo Kalamity & The Wizards @ LSDH - 17/03

dimanche 4 avril 2010 00:12:00

Mercredi 17 mars, j'ai tripé. J'ai tripé sur du reggae. J'ai tripé, sur sa voix, sur des mélodies, et sur son sourire. voir photo) Mercredi 17 mars, j'ai tripé et j'ai aimé Mo Kalamity & The Wizards. Je n'étais pas clean. Mais j'étais bien.

Je crois qu'il était 21h. J'étais un peu fatiguée.  Il faisait chaud, j'étais assise dans un coin avec une bière. Le sommeil me gagnait peu à peu J'avais un peu fumé. En même temps, un concert de reggae sans des tarpé, ce n'es pas un concert de reggae. Puis après une long intro instrumentale, elle est apparue sous une multitude d'applaudissement. Ça c''était après la prestation de David Walters. Le mélange anglais-français-créole est à voir et à écouter.

Mais passons. J'sais pas expliquer, parfois, il suffit d'un rien pour que ça fonctionne. Pourtant, Mo Kalamity n'est pas ce qu'on pourrait appeler une « bête de scène ». En y réfléchissant, elle n'a pas besoin de faire quoique ce soit se rapprochant de ça. Elle emplit la salle. Chose qui ne semblent pas difficile, lorsqu'on voit qu'elle est accompagnée de cinq musiciens. Ça fait du monde sur la scène forcément. Je dois avoir un coup de cœur par mois en ce moment. Mo' fait partie de ces gens qui ont l'air si simple, si accessible. Et cette jeune cap-verdienne déborde de gentillesse, d'humilité et de talent. Je ne la connais pas. Mais quand on la voit chanter, danser sur les chansons de son dernier album, Deeper Revolution, bah...wahou quoi. Oui, c'est ça : Wahou ! Mo Kalamity & The Wizards c'est à voir et à revoir sans aucun doute. Ce soir-là, le public a aimé, ça s'est vu et moi aussi, j'ai aimé. Toutes les personnes qui l'ont interviewée ou rencontrée vous diront la même chose...C'est une femme sublime, touchante, vraie, engagée et sincère. 

Tout ce que je viens de dire, c'est décousu, ça n'a pas vraiment de sens. Je m'en rends compte. Je n'ai pas de fin, je n'ai pas de chute. Dommage, une autre fois peut-être.
 


Je ne l'ai pas encore trouvé en dur (CD) mais je ne désespère pas.
Crédits Photos : Laura Aupiais

Mademoise-L

Belgians In Paris

dimanche 17 janvier 2010 14:02:00


Près de trois cents personnes sont venus, bravant le froid, la neige et le verglas, à Glaz'art le 7 janvier dernier pour fêter la nouvelle année et la Belgique pour la première édition des COP de Radio Néo de 2010. La soirée était organisée avec l'aide du webzine Belgians In Paris (BIP) et de Wallonie Bruxelles Musiques. Au programme des festivités, il y a avait Matt Bioul (Akamusic), Puggy et Soldout, des belges, des français, de la chaleur (humaine dirons-nous) et de la bonne humeur.

Vers 19h, les portes du Glaz'art s'ouvrent. A l'extérieur du glaz'art, mon thermomètre intérieur affiche -3°C (estimation personnelle), à l'intérieur guère plus, mais la donne changera durant la soirée. Il fait froid, très froid. La neige est encore présente et les gens présents ne lâchent pas leur manteaux, gants ou bonnets.
Les enceintes de la salle distillent une musique douce et atmosphérique, c'est Jean-Phi du BIP qui en est à l'origine. Il est approximativement 20h, quand Matt Bioul prend place derrière son piano. « Daystripper » est le nom de son nouvel album, produit avec l'aide des internautes d'Akamusic, qu'il va défendre sur scène, ce soir. De la vapeur s'échappe de sa bouche, il fait froid (bis).

La plupart des personnes disséminés dans toute la salle se rapproche de l'artiste. On entendra, entre autre, des titres diffusés sur Néo : Back to 5 et Waiting for the sun. Jean-Phi reprend le contrôle des platines pour un deuxième set d'une demie heure. Radio Néo a décidé de mettre en avant la scène belge lors de ce dernier COP, et reçoit un deuxième groupe emblématique de la génération rock belge : Puggy.

Après un premier album « Dubois died today », Puggy revient à Paris pour promouvoir la future sortie de son prochain album, prévue aux alentours de février. Le public se fait plus dense en s'approchant de la scène. Allant de « I do » à « How I needed You » en passant par « Simple dreams », c'est un set terriblement rock et efficace que nous délivre le groupe. Tout le monde en redemande, et ils feront un rappel à la demande générale.
 Les appaludissement n'en finissent plus, dans l'espoir sans doute, de revoir le groupe une nouvelle fois sur scène.Jean-Phi est à nouveau devant ses platines et une vague humaine s'abat dans plusieurs directions : le bar, la terrasse et les toilettes. L'ambiance est déjà plus chaude, la température monte tout doucement.

Pour clore cette 37e édition des concerts outrageusement publics de Radio Néo, c'est au tour du groupe qui a explosé en Belgique ces dernières années. C'est au tour du groupe à l'origine de la chanson « I don't want to have sex with you ».

Il est bien sûr question de Soldout. Soldout a littéralement enflammé le Glaz'art avec son électro rock. Composé de Charlotte et de David, le duo a montré ce soir là, que la scène belge électro était très prometteuse. Ca saute, ça hurle, ça crie, ça chante, le succès est au rendez-vous, il suffit juste de regarder le public. On peut largement en déduire que la soirée fut un succès. Tout ceux qui se sont déplacés jeudi dernier, peuvent en témoigner. Radio néo, la France et la Belgique, c'est en quelque sorte une belle histoire d'amour, vous ne trouvez pas ?
Laura
Crédits Photos : Laura Aupiais



Voici un reportage réalisé au cours de la soirée, ambiance, ambiance. Bonne écoute !





Crédits photos : Laura Aupiais

Hé DJ ! Monte le son !

samedi 19 décembre 2009 12:12:00


Est-ce que je vous ai déjà dis que le rap et le hip hop n'étaient pas ma tasse de thé ? C'est donc un peu, à reculons, que je suis allée à Glaz'art le 3 décembre dernier aux alentours de 19h (en réalité j'y étais vers 15h30 ; travail oblige). Et bien, je ne sais pas ce qu'il s'est passé ce soir là pourtant. Il pleuvait. Il faisait froid. J'étais malade et fatiguée...

Mais putain, qu'est-ce que j'ai kiffé !

Ils étaient quatre à se partager l'affiche. Julien Delbeau, le rappeur inconnu, a été le premier a foulé du pied la scène du Glaz'art. On m'a dit que c'était bien, j'étais là pourtant...bah...je crois que ce qui m'a le plus dérangé, c'est de le voir arriver sur scène avec ses chaussures vernies à bout pointus, son pull bleu avec un col en V et sa chemise blanche. Pas trop le look du rappeur de base. Tant mieux ceci dit. J'ai cru, un instant, qu'allait débarquer une dizaine de pétasses brunes et blondes à fortes poitrines pour casser le truc...Mais en fait non. Tant mieux ceci dit (quoique). Un bon flow, enfin je crois. Des paroles sympas et justes. Le type est cool.



Bref, passons, place au deuxième groupe : Cabadzi. Ils sont arrivés à cinq sur scène, ne écharpe tricolore en bandoulière, une main saluant la foule et un sourire faux. Cinq, sur la petite scène du Glaz'art...Un guitariste/trompétiste, un chanteur, une chanteuse, un human beat boxer et une violonceliste. Ca en fait du monde, mais c'est terriblement efficace. Tout s'accorde à la perfection. L'effet est d'autant plus réussi surtout quand on voit les gens applaudir, crier, hurler, et danser. Le show se termine. La plupart des personnes qui étaient devant sla scène se retrouve soit au bar, soit sur la terrasse couverte. Et du côté de la terrasse, les fumeurs ont le loisir de découvrir l'exposition de Nekomix consacrée au plaisir féminin (interdit au moins de 18 ans), avec une vision très...masculine de la chose à mon sens.




Accompagné d'un DJ, James Delleck est le troisième à s'élancer sur la scène du Glaz'art. En plein enregistrement de son nouvel album, il a partagé trois ou quatre titres. Dont un avec un sample bien connu, Smells like teen spirit de Nirvana. Un set très rapide, mais appréciable. Trente minutes plus tard, c'est au tour de Rocé de montrer au public les chansons de on dernier album, « L'être humain et le réverbère ». Person je n'ai pas vu sa prestation. J'étais trop occupée à boire des coups, à fumer des clopes et à discuter de Placebo avec une des journalistes du magazine Francofans. On m'a dit que c'était bien, je veux bien les croire, surtout que Rocé était accompagné par le champion du monde de human beat box. Respect et chouette soirée.




Crédits photos : Laura Aupiais

Mademoise-L

Soft & Folk

vendredi 9 octobre 2009 01:14:00

La 34e édition des concerts outrageusement publics s'est clôturée, il y a une semaine, dans le calme avec l'agréable impression d'avoir passé une sympathique soirée. L'affiche était prometteuse : Mélanie Pain, Joseph Léon, Buridane et Hugh Coltman.


« Deux filles, deux garçons, beaucoup de possibilités » comme l'a dit Stéphanie, présentatrice de cette soirée (je ne sais pas ce qu'il s'est passé en loge et cela ne nous regarde pas). Jeudi soir, radio Néo a respecté la parité homme/femme, un savoureux mélange d'énergie féminine et de sensibilité masculine. Dix-neuf heures, je pénètre dans la salle du Glaz'art et déjà, une brochette de jeunes filles discutent devant la scène. La musique résonne. Le DJ set de Sylvanie de Lutèce débute à peine, et les gens commencent progressivement à s'éparpiller aux quatre coins de Glaz'art. Quarante-cinq minutes plus tard, Stéphanie monte sur la scène pour présenter la voix de Nouvelle Vague, celle qui aime se vêtir à la mode des sixties, la douce et charmante Mélanie Pain.

Elle monte sur scène avec un sourire fixé sur son son visage. Sa voix douce et aigüe emplit la salle, accompagnée par un musicien derrière un piano, le public est silencieux et captivé. My Name est le nom de son première album, qu'elle défend ce soir. C'est assez étrange de la voir sur scène, quand on sait qu'elle est venue à la musique par pur hasard en abandonnant son métier originel. Mais quand on la regarde, là, chanter Ignore-Moi, il n'y a pas de doutes, elle est fait pour ça, et elle le fait bien. Le concert se finit sous les applaudissements. Et la DJ attitrée de Néo reprend du service. Une demi-heure se passe, le temps au public de reprendre ses esprits après ce set touchant et simple. Le temps également d'admirer l'exposition de posters et d'affiches des années 60. Une lumière noire met en avant les couleurs de certaines affiches, faisant ressortir des couleurs éclatantes. Stéphanie remonte sur la scène pour présenter le deuxième artiste : Joseph Léon.


Subtile assemblage de folk anglo-saxonne et de touche à la française (french touch), Joseph Léon a su capter un public au départ distrait par ses plaintes continuelles et drôles. Dans les loges, je croise Buridane en train de répéter avec son musicien quelques chansons... Je m'éclipse discrètement, les laissant seuls. Ce seront les prochains. Le set de Joseph Léon se termine. Renan Luce avec La lettre s'échappe à travers les enceintes de Glaz'art poussé par les encouragements de Sylvanie de Lutèce. Stéphanie réapparait pour présenter Buridane et son maxi Pas fragile. Et Badaboum, elle arrive vêtue d'une robe blanche et d'un immense sourire accompagnée par son fidèle guitariste. Et le show commence avec une douceur et une candeur à l'image de Mélanie Pain. Ces deux femmes ont quelque chose en commun, peut-être est-ce leur apparente naïveté et leur air angélique. Les gens attroupés devant la scène ont, en tout cas, l'air conquis. Et pour tout avouer, moi aussi (mais chut, il ne faut pas le dire). A la fin, le public l'acclame et en redemande. Elle s'en va puis revient pour un rappel. Et l'enchantement se poursuit, du moins, le temps d'une chanson.

Puis une poignée de minutes plus tard, Hugh Coltman se montre sous les applaudissements du public et les cris quelques peu hystériques de certains, ou certaines. Il n'a pas eu besoin de faire appel à divers stratagèmes pour faire monter la sauce, l'auditoire était déjà acquis, reprenant parfois en chœurs, certaines de ses chansons. Quarante minutes de pur bonheur. Et ces quarante dernières minutes mettent donc un terme à cette édition des concerts outrageusement publics de Radio Néo. Enfin, pas tout à fait, car à la fin du concert de Hugh Coltman, beaucoup sont restés, pour danser, discuter, boire, fumer et apprécier la musique balancée par la DJ. Malheureusement tout à une fin (sauf le saucisson qui en a deux). Et c'est de cette manière que cette 34e édition s'est terminée, dans la joie et la bonne humeur. C'était Soft & Folk.


Crédits photos : SEb Lascoux - Plus de photos de la soirée, cliquez ici.

Mademoise-L

Quatres concerts gratuits, et PAF ! Dans ta face.

lundi 7 septembre 2009 19:53:00

Ils étaient 700 jeudi 3 septembre, pour la reprise des concerts outrageusement publics de Radio Néo. Sept cents à avoir bouger sur le dancefloor au son de Féfé, Flox, Tambour Battant et Meï Teï Sho pour cette 33e édition. Sept cents a fêter comme il se doit cette rentrée. Et pour ceux qui n'ont malheureusement pas pu venir, voici un modeste résumé de la soirée.

Il est plus de 19h quand les portes de Glazart s'ouvrent. Les gens rentrent progressivement. A l'intérieur, Sylvanie de Lutèce a déjà commencé son DJ set. Sur la terrasse couverte, une odeur de merguez et de brochette s'échappe du stand restauration. Quelques minutes plus tard, Stéphanie monte sur la scène pour présenter le premier artiste. Elle laisse la place à Féfé pour plus de trente minutes de show.

Cet ancien membre du Saïan Supa Crew armé de sa gratte et de son flow débite des chansons de son premier album solo « Jeune à la retraite ». C'est un succès. Ça se voit, suffit de voir le public danser, chanter aux premières notes de son single « Dans ma rue ». A la fin de son set, il devient difficile de se déplacer dans la salle. Ils sont nombreux à être venus, et cela ne fait que commencer. Il est 20h45, la queue au bar ne désemplit pas, pour le plus grand malheur de certains. Plus tard dans la soirée, le temps moyen d'attente au bar avoisinera les quinze minutes. Les fumeurs se réunissent sur la terrasse où une lumière douce tamise la pièce. Dans un coin, de l'eau s'écoule à travers des rochers pour atterrir dans un bassin. Et si on repart dans la grande salle, on voit Flox grimper sur la scène pour présenter son album « The Words ». Il a ensoleillé la scène et les gens par sa musique aux sonorités reggae chaleureuses. Vêtu d'un débardeur blanc, d'un bonnet et de lunettes de soleil, ce type nous a fait voyager pendant, à peu près, trente minutes. Trente minutes d'ensoleillement, trente minutes d'UVA et d'UVB dans la tronche, ça fait du bien. S'en suit un set détonnant de Tambour Battant.

C'était un truc à faire trembler les murs du Glaz'art. Les gens dansent, sautent, crient, applaudissent, hurlent, boivent, et fument. Partout. Il y en a partout. Et à n'importe quel endroit de Glaz'art, on peut entendre leur musique. Puis quelques secondes de silence et la musique revient, mais cette fois, c'est Sylvanie de Lutèce qui en est à l'origine. Ce qui signifie qu'il reste trente minutes avant le dernier concert de la soirée, celui de Meï Teï Sho. Et ce qui signifie aussi, qu'on a juste le temps d'être servi au bar avant qu'ils arrivent. Et ça commence, tout doucement, progressivement.Les décibels montent petit à petit, en crescendo. Puis là, c'est le drame. Plus rien, plus de son, plus de musique. Une coupure de courant a interrompu le live. Et ça s'est malheureusement fini comme ça.

L'incident technique a mis fin à la 33e édition des concerts outrageusement publics de radio Néo. Le premier COP de cette rentrée 2009/2010. C'était court c'était intense. Mais qu'est-ce que c'était bien. On peut le dire cette rentrée était idéale et très réussie. Y'a pas photos.


Mademoise-L

Crédits Photos : Seb Lascoux

« La musique commence là où s'arrête le pouvoir des mots. » - Richard Wagner

lundi 10 août 2009 02:01:00





Soirée Néo 360° Spéciale Cosmobrown @ l'International

Mademoise-L

« L'union fait la force »

jeudi 23 juillet 2009 12:11:00

Cette fois-ci pas de claque dans la gueule (cf ici). Et dans un sens, Dieu merci. Je tiens à mes joues. Le 20 juillet dernier Radio Néo s'était associé au BIP (Belgians In Paris, le webzine des belges à Paris) pour festoyer à l'occasion de la fête nationale belge (voir encadré). Au programme : de la bière (évidemment), des concerts (évidemment), de la bonne humeur (évidemment) et des cheesecake au spéculos (Et ouais !). Rien de très différent des concerts Néo habituels, me direz-vous...Et bien non ! Car cette fois-ci, c'était en extérieur (certains se souviennent peut-être de certains concerts à la Flèche d'or où l'odeur de transpiration et de corps collants étaient monnaie courante) sur la magnifique plage de Glazart. Ajoutez à cela, la convivialité ambiante, l'émouvante prestation de Balimurphy (wallons) et l'énergie de TriggerFinger (flamands). Tous les ingrédients étaient réunis pour que la soirée soit réussie, et elle le fût.

Surprenant contexte, que le fait de marcher sur du sable, et de jouer à la pétanque en bricolant un cochonnet avec un paquet de cigarette et un biscuit, tout en écoutant les mélodies festives de Balimurphy. J'aime et j'adhère.

Et quel plaisir, que de déguster un sandwich made in Glazart, (quand la nana de la barraque à frite m'a dit « Salade, tomates, oignons ? », je n'ai pu m'empêcher de sourire ) avec de la bière et les riffs percutants de TriggerFinger. Même si cette soirée était chaleureuse et sympathique, quand on pense à la Belgique, on associe généralement ce pays aux divers conflits politiques et culturels de cette nation. Mais comme le dit si bien la devise belge : « L'union fait la force ». Et ce soir-là, on en a eu la preuve. Wallons, flamands, bruxellois, qu'importe. Ils étaient tous venus pour montrer au monde entier que la Belgique était vivante, unie, et prête à faire la fête.

J'aime et j'adhère. Vive les belges ! Vive la Belgique.


Peace, Love & Music

La Fête nationale belge est célébrée le 21 juillet, depuis une loi du 27 mai 1890. Cette journée commémore le serment prêté, le 21 juillet 1831 par Léopold de Saxe-Cobourg, premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution. Le serment du roi marquait le début d'une Belgique indépendante, sous le régime d'une monarchie constitutionnelle et parlementaire. Source Wikipedia.


Mademoise-L

Solidays : « Renaître à la vie » (Jour 3)

vendredi 3 juillet 2009 23:29:00

On arrive bientôt au terme de cette 11e édition de Solidays. C'est le dernier jour, déjà. Il fait toujours aussi chaud, toujours aussi beau, toujours autant de monde et toujours contre le sida. Mais cette journée commence fort, très fort. Quatorze heures pétantes, nous avons rendez-vous avec le talent avec un grand T ! Peut-être que j'exagère, mais ceux qui l'ont vu en concert ne diront pas le contraire. Je parle de la grande et si jeune héritère de son père...Izia ! C'est avec une surprenante maturité qu'elle répond à nos questions. Quand on la compare à Beth Ditto, la chanteuse de The Gossip, elle répond : « On ne peut pas nous comparer. On n'a pas le même vécu. [...] Mais en tout cas, ça me fait plaisir qu'on me compare à elle, c'est quelqu'un que j'admire beaucoup ». A peine l'interview terminée, que des journalistes de femme actuelle lui saute dessus caméra à la main. Lorsqu'on quitte la pièce, c'est avec un grand sourire, une main levée et un éloquent « Salut ! » qu'elle nous dit au revoir.

Désormais, il nous reste deux heures à tuer avant la prochaine interview. Que faire ? Végéter comme des larves à l'ombre, nous a semblé une bonne idée à première vue, mais trois interviews restait à préparer. Vingt minutes plus tard après l'horaire prévu, les Naïves New Beaters sont près à écouter nos questions. « Pourquoi il y a des affiches de nous dans le métro en sims ? On marchait dans la rue tranquillement et ils nous ont sauté dessus. On avait rien demandé. » David, le chanteur, doté d'un chapeau bizarre, nous avoue ensuite qu' « On est vraiment très content que Néo ait été la première radio à diffuser nos morceaux ». Sourires Gênés et ravis. Nous les laissons partir. Enfin, c'est eux qui sont partis. Nous, on est resté là, sur nos chaises en attendant le prochain entretien. Dix sept heures et quinze minute, Charlotte, attaché de presse LC Les Filles du festival, nous indique que l'interview de La Grande Sophie se fera dans sa loge. Wahouuuuuuuuuu ! Hum, pardon. Charlotte nous y conduit. Et là c'est avec stupéfaction que nous découvrons le endroit réservé aux artistes. Des rangées d'arbres bordent les tables en bois où trône, au centre, une table de ping pong. Les loges sont disposées tout autour de ce petit coin de verdure à l'écart de tout. On nous fait comprendre que l'interview doit durer dix minutes, pas une de plus. Nous pénétrons toutes les deux dans la loge de La Grande Sophie.

Le sol est recouvert d'une fine moquette grise. Un miroir est accroché à l'un des mur tandis qu'un ventilateur distille de la fraîcheur au compte goutte. On se présente. « Bonjour, Laura, Caroline de Radio Néo ». Radio Néo, bien sûr qu'elle connaît. Elle est posée, souriante, et naturelle. L'entretien se termine. J'aperçois avant de partir, une télévision et un bar, non loin des loges des artistes. Impressionnant. Pas le temps de souffler, Piers Faccini, nous attend à l'espace presse pour la dernière interview de la journée et du festival...Il y a de place nulle part, alors il nous propose de faire l'interview, là, dans un coin, dans l'herbe. C'est une première, faire une interview assise dans l'herbe. Il est étrangement calme et posé. Articulant, chaque mot, chaque syllabe, comme si la chaleur lui était insupportable. Ce mec c'est le calme personnifié. Dix minutes plus tard, notre travail est terminé. Plus d'interviews. Le soleil se couche lentement. Nous sortons de l'espace presse. L'histoire touche à sa fin.

En guise d'au revoir je vous dirai ceci : Un doute ? Une confirmation ? Des questionnements ? Sida Info Service peut y répondre. Et gardez bien en tête que vous n'êtes pas seuls...
Radio Néo remercie l'organisation du festival, Solidarité Sida pour leur travail et leur persévérance, les artistes, bien entendu, et tout ceux qui participent à lutter contre le Sida.

Izia

Izia

Mademoise-L

Solidays : Le plaisir solidaire (Jour 2)

jeudi 2 juillet 2009 01:29:00

Samedi 27 juin, quatorze heures, ouverture du festival et le deuxième jour de Solidays commence. L'équipe de journaliste Néo est enfin au complet. Composée de Caroline et moi-même, il est 14h35 quand on arrive à l'espace presse. Ce qui n'aurait pas été dérangeant si nous n'avions pas une interview de Créature à 14h20. Mais ce n'est pas grave, elle est reportée aux alentours de 18h après leur concert sur la scène Bagatelle. Pas le temps de se poser, l'attachée de presse se rue vers nous pour nous dire que l'interview de La Casa peut se faire dès maintenant (voir l'article). Assis sur deux sièges en face de nous, il nous parle de capote fluo, de lapin, de leur prochaine date aux Francofolies de La Rochelle et Jeff nous avoue qu'il « a fait l'amour à des jedi ». L'interview se termine, puis nous attendons à l’extérieur, sous le soleil, les prochaines interviews. Assommées par l'astre du jour, nous décidons de rester dans l'espace réservé aux journalistes. Faut bien profiter de quelques privilèges, n'est-ce pas ?

Quelques chaises et quelques tables sont disposées autour de l'antre des journalistes clôturé par des barrières faites de paille. Sur le côté, il y a le bar, une table et quatre chaise en bois à l'ombre. Derrière le bar, un jeune homme à lunettes tire la gueule. Seize heures, malgré un discours bien rodé mais efficace, l'interview de La Phaze se déroule sans encombres. Et c'est Caroline, cette fois, qui a posé les questions. On enchaîne ensuite, avec des entretiens d'LPB Club et Yodelice. Ce dernier reste pourtant très calme quand une journaliste lui parle de son passé contestable...« Je ne regrette pas ce que j'ai fait jusqu'à présent » explique t-il. Vingt minutes s'écoule et le soleil commence à s'éteindre progressivement, puis nous retrouvons après, le groupe canadien Creature (prononcez Cwétyoure), épuisé par leur concert de tout à l'heure. Lorsque l'on s'installe à leur table, j'aperçois « I am a creature » sur les jambes de Cowbella (clavier, chant percussion). Et c'est à un moment de l'interview qu'elle nous montre ses bras sur lesquels est inscrit la set-list du concert.

La chaleur devient plus supportable quand nous les laissons entre les mains d'un autre journaliste. Et c'est le moment qu'a choisi Caroline pour me quitter. C'est donc seule que je ferais l'interview des blérots de R.A.V.E.L. Lors de l'entretien, ils ne reviendront pas sur leur 13 ans d'existence, ni sur leur expérience de la rue...Ils sont sereins et confiants et heureux de faire partie de l'aventure Solidays. Voilà c'est fini, pour aujourd'hui en tout cas. Il reste encore un jour où tout le monde à le sida en tête. Un jour, encore puis on en parle plus. Et ça c'est bien dommage...

Solidays 2009 en chiffres
80 concerts contre le sida.
3000 bénévoles.
1,5 millions d’euros récoltés pour des projets d’aide aux malades.
360 partenaires engagés aux côtés de Solidarité Sida.
152 000 personnes ont participé ce week-end au Festival de musique organisé par Solidarité Sida.



Mademoise-L

Solidays : Zone érogène de solidarité (Jour 1)

mardi 30 juin 2009 19:30:00

Affiche Solidays

La 11e édition du festival Solidays organisé par Solidarité Sida, s'est terminée hier après trois jours de festivités. Pour l'occasion, Radio Néo avait envoyé ses meilleurs journalistes (faut bien se lancer des fleurs de temps en temps) pour interviewer les artistes présents à Solidays issus de sa programmation. C'est-à-dire un bon paquet. Cela dit, outre les interviews diffusées prochainement, nous nous sommes baladés à travers le site, pour vous faire partager l'ambiance, la convivialité, et la bonne humeur de ce festival hors du commun.

Solidarité Sida est une association créée en 1992 dans le but de faire reculer le sida.Car rappelons-le, Solidays est un festival militant, crée dans le but de récolter des fonds pour lutter contre le Sida en France et à l’étranger. Mais outre le fait, que le festival propose un paquet d’artistes originaires d’horizons différents, c’est avant tout un très bon centre de remise en forme. Quarante minutes de marche à pied sont nécessaires pour arriver jusqu’à l’espace presse depuis le métro Jean Jaurès sans compter les 4 kilos (au moins) de matériel à trimbaler sous un soleil de plomb. Bref, au programme du vendredi 26 juin, premier jour du festival, cinq interviews programmées, peu de monde encore parcourt les avenues de l’hippodrome de Longchamp.
Aussitôt arrivée à l’espace presse (qui se situe à l’extérieur du festival), Simon de Debout sur le Zinc est prêt pour l’interview. Dix minutes d’entretien, pas plus et je file sur le site l’appareil photo à la main. Neïmo enflamme la scène du Dôme, les manèges s’activent. Le temps passe et les cris s’intensifient. Les bénévoles des stands des diverses associations présentes appellent les festivaliers à écouter leur discours. Les bars et les baraques à frites fument. Il est temps pour moi de retourner à l’espace presse pour l’interview de Neïmo à la sortie de leur concert. « On était tout nus sous nos T-shirt » me disent-ils quand je leur demande si le concert s’était bien passé…Car, les nuages à ce moment là sont partis, laissant allégrement la place au soleil et à une chaleur suffocante. S’en suit un entretien avec Sporto Kantes, Jil Is Lucky, et une conférence de presse de Stuck In The Sound qui s’est transformé à ma plus grande joie en interview, dans la mesure où deux journalistes, dont moi, étaient présents. Quand je les questionne sur la mort de Michael Jackson, ces derniers me répondent qu’ils sont attristés évidemment, et qu’ « il y a une reprise de Michael Jackson disponible sur notre myspace ».

Une fois les interviews terminées, je repars à l’intérieur de Solidays. Et là c’est un tout autre visage du festival que j’aperçois. Les avenues, alors vides il y a quelques heures, fourmillent de monde. La journée se termine pour moi. Le soleil disparaît progressivement pour laisser place aux rumeurs des habitants provisoires de ce lieu éphémère...Je retrouverai demain Caroline, journaliste de Néo, pour une journée qui s’annoncera bien remplie.

A suivre, bientôt, un article sur notre deuxième journée à Solidays .

Mademoise-L

[ © Crédits Photos : Laura Aupiais ]

Burning

samedi 9 mai 2009 01:05:00


Le 4 mai dernier, au Réservoir, il y a une nana qui m'a mis une putain de claque dans la gueule. Un truc à m'en décrocher la mâchoire. Elle est arrivée, elle m'a foutue une tarte puis elle est partie sans dire un mot. J'en suis restée scotchée, la bouche ouverte, le regard ébahi. Elle s'appellait Izia.

- Flash Back -

Il est 20h, je pénètre dans la salle. La lumière est tamisée, l'atmosphère détendue et je marche lentement. La musique s'éteint. Une voix s'élève. Sylvanie de Lutèce au micro, qui présente le premier groupe : Gohan. « Oh ! Exactement, le groupe que j'voulais pas voir ! » a dit une fille assise à une table. Il n'y avait rien à retenir de ce groupe. Un timbre incipide, des mélodies entendues, un jeu de scène inexistant. Trente minutes plus tard, je sors, j'ai mal aux oreilles. Littéralement. C'était trop fort.

Petit break avant la tempête. « La fée de la forêt » de Tanger résonne dans la salle. Les gens s'accoudent au bar. Je prend une despé et j'attend en écoutant la playlist programmée par radio Néo. La musique cesse, les rumeurs courent. Et elle réapparaît. Sylvanie. « Elle a fait les première parties d'Iggy Pop à l'âge de 16 ans » qu'elle disait. Puis la responsable de cette claque monumentale arrive, peut-être gênée, ou intimidée. Elle se place devant le micro, on lui tend une guitare. Les premiers riffs survinrent. Sa voix se posa sur la mélodie. Le calme se fit, instantanement.

Izia chantait, avec fureur, rage, et colère en bougeant dans les sens, ses cheveux aussi. Trente minutes de pur bonheur et d'ébahissement. Trente minutes de rock à s'en saigner les oreilles. Trente minutes, de frénésie. Trente minutes où tu te dis « Waaah ! Qui ais-je en face de moi ? Beth Ditto ou la fille de Jacques Higelin ? ». Car, ô oui, elle peut rivaliser avec la leader de The Gossip. Y'a pas de doute. Ensuite, la foutue claque est venue sans crier gare. Trois, deux, un. Izia salua le public médusé. Le rideau se ferma et tout le monde comprit, qu'il venait de se prendre la plus grosse claque de l'année.



[Pix : Izia]
© Mademoise-L