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COP #43 de Néo - Dinner at The Thompson's + The Yolks
David Walters + Mo Kalamity & The Wizards @ LSDH - 17/03
Je crois qu'il était 21h. J'étais un peu fatiguée. Il faisait chaud, j'étais assise dans un coin avec une bière. Le sommeil me gagnait peu à peu J'avais un peu fumé. En même temps, un concert de reggae sans des tarpé, ce n'es pas un concert de reggae. Puis après une long intro instrumentale, elle est apparue sous une multitude d'applaudissement. Ça c''était après la prestation de David Walters. Le mélange anglais-français-créole est à voir et à écouter.
Belgians In Paris
Après un premier album « Dubois died today », Puggy revient à Paris pour promouvoir la future sortie de son prochain album, prévue aux alentours de février. Le public se fait plus dense en s'approchant de la scène. Allant de « I do » à « How I needed You » en passant par « Simple dreams », c'est un set terriblement rock et efficace que nous délivre le groupe. Tout le monde en redemande, et ils feront un rappel à la demande générale.
Pour clore cette 37e édition des concerts outrageusement publics de Radio Néo, c'est au tour du groupe qui a explosé en Belgique ces dernières années. C'est au tour du groupe à l'origine de la chanson « I don't want to have sex with you ».Voici un reportage réalisé au cours de la soirée, ambiance, ambiance. Bonne écoute !
Hé DJ ! Monte le son !
Mais putain, qu'est-ce que j'ai kiffé !
Ils étaient quatre à se partager l'affiche. Julien Delbeau, le rappeur inconnu, a été le premier a foulé du pied la scène du Glaz'art. On m'a dit que c'était bien, j'étais là pourtant...bah...je crois que ce qui m'a le plus dérangé, c'est de le voir arriver sur scène avec ses chaussures vernies à bout pointus, son pull bleu avec un col en V et sa chemise blanche. Pas trop le look du rappeur de base. Tant mieux ceci dit. J'ai cru, un instant, qu'allait débarquer une dizaine de pétasses brunes et blondes à fortes poitrines pour casser le truc...Mais en fait non. Tant mieux ceci dit (quoique). Un bon flow, enfin je crois. Des paroles sympas et justes. Le type est cool.
Accompagné d'un DJ, James Delleck est le troisième à s'élancer sur la scène du Glaz'art. En plein enregistrement de son nouvel album, il a partagé trois ou quatre titres. Dont un avec un sample bien connu, Smells like teen spirit de Nirvana. Un set très rapide, mais appréciable. Trente minutes plus tard, c'est au tour de Rocé de montrer au public les chansons de on dernier album, « L'être humain et le réverbère ». Person je n'ai pas vu sa prestation. J'étais trop occupée à boire des coups, à fumer des clopes et à discuter de Placebo avec une des journalistes du magazine Francofans. On m'a dit que c'était bien, je veux bien les croire, surtout que Rocé était accompagné par le champion du monde de human beat box. Respect et chouette soirée.
Soft & Folk
« Deux filles, deux garçons, beaucoup de possibilités » comme l'a dit Stéphanie, présentatrice de cette soirée (je ne sais pas ce qu'il s'est passé en loge et cela ne nous regarde pas). Jeudi soir, radio Néo a respecté la parité homme/femme, un savoureux mélange d'énergie féminine et de sensibilité masculine. Dix-neuf heures, je pénètre dans la salle du Glaz'art et déjà, une brochette de jeunes filles discutent devant la scène. La musique résonne. Le DJ set de Sylvanie de Lutèce débute à peine, et les gens commencent progressivement à s'éparpiller aux quatre coins de Glaz'art. Quarante-cinq minutes plus tard, Stéphanie monte sur la scène pour présenter la voix de Nouvelle Vague, celle qui aime se vêtir à la mode des sixties, la douce et charmante Mélanie Pain.
Elle monte sur scène avec un sourire fixé sur son son visage. Sa voix douce et aigüe emplit la salle, accompagnée par un musicien derrière un piano, le public est silencieux et captivé. My Name est le nom de son première album, qu'elle défend ce soir. C'est assez étrange de la voir sur scène, quand on sait qu'elle est venue à la musique par pur hasard en abandonnant son métier originel. Mais quand on la regarde, là, chanter Ignore-Moi, il n'y a pas de doutes, elle est fait pour ça, et elle le fait bien. Le concert se finit sous les applaudissements. Et la DJ attitrée de Néo reprend du service. Une demi-heure se passe, le temps au public de reprendre ses esprits après ce set touchant et simple. Le temps également d'admirer l'exposition de posters et d'affiches des années 60. Une lumière noire met en avant les couleurs de certaines affiches, faisant ressortir des couleurs éclatantes. Stéphanie remonte sur la scène pour présenter le deuxième artiste : Joseph Léon.
Subtile assemblage de folk anglo-saxonne et de touche à la française (french touch), Joseph Léon a su capter un public au départ distrait par ses plaintes continuelles et drôles. Dans les loges, je croise Buridane en train de répéter avec son musicien quelques chansons... Je m'éclipse discrètement, les laissant seuls. Ce seront les prochains. Le set de Joseph Léon se termine. Renan Luce avec La lettre s'échappe à travers les enceintes de Glaz'art poussé par les encouragements de Sylvanie de Lutèce. Stéphanie réapparait pour présenter Buridane et son maxi Pas fragile. Et Badaboum, elle arrive vêtue d'une robe blanche et d'un immense sourire accompagnée par son fidèle guitariste. Et le show commence avec une douceur et une candeur à l'image de Mélanie Pain. Ces deux femmes ont quelque chose en commun, peut-être est-ce leur apparente naïveté et leur air angélique. Les gens attroupés devant la scène ont, en tout cas, l'air conquis. Et pour tout avouer, moi aussi (mais chut, il ne faut pas le dire). A la fin, le public l'acclame et en redemande. Elle s'en va puis revient pour un rappel. Et l'enchantement se poursuit, du moins, le temps d'une chanson.
Puis une poignée de minutes plus tard, Hugh Coltman se montre sous les applaudissements du public et les cris quelques peu hystériques de certains, ou certaines. Il n'a pas eu besoin de faire appel à divers stratagèmes pour faire monter la sauce, l'auditoire était déjà acquis, reprenant parfois en chœurs, certaines de ses chansons. Quarante minutes de pur bonheur. Et ces quarante dernières minutes mettent donc un terme à cette édition des concerts outrageusement publics de Radio Néo. Enfin, pas tout à fait, car à la fin du concert de Hugh Coltman, beaucoup sont restés, pour danser, discuter, boire, fumer et apprécier la musique balancée par la DJ. Malheureusement tout à une fin (sauf le saucisson qui en a deux). Et c'est de cette manière que cette 34e édition s'est terminée, dans la joie et la bonne humeur. C'était Soft & Folk.
Crédits photos : SEb Lascoux - Plus de photos de la soirée, cliquez ici.
Mademoise-L
Quatres concerts gratuits, et PAF ! Dans ta face.
Il est plus de 19h quand les portes de Glazart s'ouvrent. Les gens rentrent progressivement. A l'intérieur, Sylvanie de Lutèce a déjà commencé son DJ set. Sur la terrasse couverte, une odeur de merguez et de brochette s'échappe du stand restauration. Quelques minutes plus tard, Stéphanie monte sur la scène pour présenter le premier artiste. Elle laisse la place à Féfé pour plus de trente minutes de show.
L'incident technique a mis fin à la 33e édition des concerts outrageusement publics de radio Néo. Le premier COP de cette rentrée 2009/2010. C'était court c'était intense. Mais qu'est-ce que c'était bien. On peut le dire cette rentrée était idéale et très réussie. Y'a pas photos.
Crédits Photos : Seb Lascoux
« La musique commence là où s'arrête le pouvoir des mots. » - Richard Wagner
« L'union fait la force »
Cette fois-ci pas de claque dans la gueule (cf ici). Et dans un sens, Dieu merci. Je tiens à mes joues. Le 20 juillet dernier Radio Néo s'était associé au BIP (Belgians In Paris, le webzine des belges à Paris) pour festoyer à l'occasion de la fête nationale belge (voir encadré). Au programme : de la bière (évidemment), des concerts (évidemment), de la bonne humeur (évidemment) et des cheesecake au spéculos (Et ouais !). Rien de très différent des concerts Néo habituels, me direz-vous...Et bien non ! Car cette fois-ci, c'était en extérieur (certains se souviennent peut-être de certains concerts à la Flèche d'or où l'odeur de transpiration et de corps collants étaient monnaie courante) sur la magnifique plage de Glazart. Ajoutez à cela, la convivialité ambiante, l'émouvante prestation de Balimurphy (wallons) et l'énergie de TriggerFinger (flamands). Tous les ingrédients étaient réunis pour que la soirée soit réussie, et elle le fût.Et quel plaisir, que de déguster un sandwich made in Glazart, (quand la nana de la barraque à frite m'a dit « Salade, tomates, oignons ? », je n'ai pu m'empêcher de sourire ) avec de la bière et les riffs percutants de TriggerFinger. Même si cette soirée était chaleureuse et sympathique, quand on pense à la Belgique, on associe généralement ce pays aux divers conflits politiques et culturels de cette nation. Mais comme le dit si bien la devise belge : « L'union fait la force ». Et ce soir-là, on en a eu la preuve. Wallons, flamands, bruxellois, qu'importe. Ils étaient tous venus pour montrer au monde entier que la Belgique était vivante, unie, et prête à faire la fête.
La Fête nationale belge est célébrée le 21 juillet, depuis une loi du 27 mai 1890. Cette journée commémore le serment prêté, le 21 juillet 1831 par Léopold de Saxe-Cobourg, premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution. Le serment du roi marquait le début d'une Belgique indépendante, sous le régime d'une monarchie constitutionnelle et parlementaire. Source Wikipedia.
Solidays : « Renaître à la vie » (Jour 3)
Le sol est recouvert d'une fine moquette grise. Un miroir est accroché à l'un des mur tandis qu'un ventilateur distille de la fraîcheur au compte goutte. On se présente. « Bonjour, Laura, Caroline de Radio Néo ». Radio Néo, bien sûr qu'elle connaît. Elle est posée, souriante, et naturelle. L'entretien se termine. J'aperçois avant de partir, une télévision et un bar, non loin des loges des artistes. Impressionnant. Pas le temps de souffler, Piers Faccini, nous attend à l'espace presse pour la dernière interview de la journée et du festival...Il y a de place nulle part, alors il nous propose de faire l'interview, là, dans un coin, dans l'herbe. C'est une première, faire une interview assise dans l'herbe. Il est étrangement calme et posé. Articulant, chaque mot, chaque syllabe, comme si la chaleur lui était insupportable. Ce mec c'est le calme personnifié. Dix minutes plus tard, notre travail est terminé. Plus d'interviews. Le soleil se couche lentement. Nous sortons de l'espace presse. L'histoire touche à sa fin.
Mademoise-L
Solidays : Le plaisir solidaire (Jour 2)
Solidays 2009 en chiffres
80 concerts contre le sida.
3000 bénévoles.
1,5 millions d’euros récoltés pour des projets d’aide aux malades.
360 partenaires engagés aux côtés de Solidarité Sida.
152 000 personnes ont participé ce week-end au Festival de musique organisé par Solidarité Sida.
Mademoise-L
Solidays : Zone érogène de solidarité (Jour 1)
Mademoise-L
[ © Crédits Photos : Laura Aupiais ]
Burning
Il est 20h, je pénètre dans la salle. La lumière est tamisée, l'atmosphère détendue et je marche lentement. La musique s'éteint. Une voix s'élève. Sylvanie de Lutèce au micro, qui présente le premier groupe : Gohan. « Oh ! Exactement, le groupe que j'voulais pas voir ! » a dit une fille assise à une table. Il n'y avait rien à retenir de ce groupe. Un timbre incipide, des mélodies entendues, un jeu de scène inexistant. Trente minutes plus tard, je sors, j'ai mal aux oreilles. Littéralement. C'était trop fort.
Petit break avant la tempête. « La fée de la forêt » de Tanger résonne dans la salle. Les gens s'accoudent au bar. Je prend une despé et j'attend en écoutant la playlist programmée par radio Néo. La musique cesse, les rumeurs courent. Et elle réapparaît. Sylvanie. « Elle a fait les première parties d'Iggy Pop à l'âge de 16 ans » qu'elle disait. Puis la responsable de cette claque monumentale arrive, peut-être gênée, ou intimidée. Elle se place devant le micro, on lui tend une guitare. Les premiers riffs survinrent. Sa voix se posa sur la mélodie. Le calme se fit, instantanement.
Izia chantait, avec fureur, rage, et colère en bougeant dans les sens, ses cheveux aussi. Trente minutes de pur bonheur et d'ébahissement. Trente minutes de rock à s'en saigner les oreilles. Trente minutes, de frénésie. Trente minutes où tu te dis « Waaah ! Qui ais-je en face de moi ? Beth Ditto ou la fille de Jacques Higelin ? ». Car, ô oui, elle peut rivaliser avec la leader de The Gossip. Y'a pas de doute. Ensuite, la foutue claque est venue sans crier gare. Trois, deux, un. Izia salua le public médusé. Le rideau se ferma et tout le monde comprit, qu'il venait de se prendre la plus grosse claque de l'année.
[Pix : Izia]
Agenda
♦ 09/12 - The Gossip @ Bercy
♦ 15/03 - The Black Keys @ Olympia
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